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Le Collégial du Séminaire de Sherbrooke bonifie son offre de programmes

Article publié par La Tribune - Sabrina Lavoie

26 septembre 2021 - Situé désormais dans les anciens locaux du Collège du Sacré-Coeur, le Collégial du Séminaire de Sherbrooke entend prendre de l'expansion en annonçant d'abord de nouvelles offres de programmes.

Dès l'automne 2023, une trentaine d'étudiants pourront notamment faire partie de la première cohorte estrienne en Techniques de diététique. Une « fierté » pour le collège privé qui ne peut concurrencer avec les autres établissements d'enseignement collégial de la région, soit le Cégep de Sherbrooke et le Collège Champlain.

« Comme ces derniers ont des programmes en santé, nous les avons consultés à savoir s'ils avaient un intérêt pour ce programme. Avec leur accord, nous avons entamé les démarches pour obtenir l'autorisation auprès du ministère de l'Enseignement supérieur», explique Claire Beaudoin, directrice adjointe au Collégial du Séminaire.

« Nous avons été en mesure de prouver qu'avec l'Université de Sherbrooke et le CIUSSS de l'Estrie-CHUS, il y a des besoins en nutrition dans la région », ajoute-t-elle.

Le Cégep de Saint-Hyacinthe et le Cégep de Trois-Rivières sont actuellement les établissements les plus près de Sherbrooke à offrir le programme de Techniques en diététique.

En formation continue, l'École de développement professionnel du Séminaire ajoute aussi des cordes à son arc en offrant dès l'hiver prochain deux nouvelles attestations d'études collégiales (AEC) exclusives au Québec : Intervention en violences sexuelles et Prévention et intervention en cyberdépendance.

À l'automne 2022, les programmes AEC de Design d'intérieur résidentiel et de Design industriel collaboratif s'ajouteront également aux précédents.

Offerts complètement en ligne, ces programmes de perfectionnement répondent à des besoins bien présents, selon Rémi Robert, responsable de la Formation continue au Séminaire.

« Nous avons pris le pouls, mentionne-t-il. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a statué là-dessus, le fléau de la cyberdépendance commence à peine. Une formule comme celle que nous offrirons n'existe pourtant nulle part au Québec. Donc, allons-y! Même chose pour la violence sexuelle. Avec #metoo en 2015 et tout ce qui a suivi encore cette année, on se dit ??oemais qu'est-ce qu'on peut faire de plus?”. Nous miserons donc sur les solutions. »

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